Faire moins, mieux : l'art de progresser par soustraction
Dans beaucoup d’équipes, on cherche à ajouter : des outils, des réunions, des process, des objectifs… Et si on faisait l’inverse ? Dans cet article, on vous propose de prendre un peu de recul pour identifier ce que vous pourriez supprimer ou réduire pour vous sentir moins débordé.e et plus efficace.
- Peter Drucker, père du management moderne, l’affirmait dès les années 1960 : “Il n’y a rien d’aussi inutile que de faire efficacement ce qui ne devrait pas être fait du tout.“
- Nassim Nicholas Taleb, dans Antifragile, nomme ce principe la via negativa : l’idée que l’on progresse davantage en retirant ce qui nuit qu’en ajoutant ce qui pourrait aider. “La modernité nous a rendus accros à l’ajout systématique, explique-t-il. Pourtant, la plupart des avancées humaines proviennent de l’élimination des mauvaises pratiques, pas de l’accumulation des bonnes.“
- Charlie Munger, investisseur et bras droit de Warren Buffett, pratique depuis des décennies ce qu’il appelle l’inversion mentale : plutôt que de se demander “Comment réussir ?“, il pose la question inverse : “Comment échouer à coup sûr ?” puis il évite soigneusement ces pièges. Sa célèbre maxime : “Il est remarquable de voir combien de problèmes à long terme peuvent être résolus en disant constamment ‘non’.“
On vous propose ce diagnostic express (2 minutes) vous aide à repérer ce que vous pourriez supprimer, réduire ou arrêter pour libérer du temps Et de l’énergie. La question centrale : Qu’est-ce que je peux arrêter de faire aujourd’hui pour obtenir un meilleur résultat avec moins d’effort ?
Astuce : Prenez votre agenda des 2 dernières semaines et votre to-do list actuelle.
Faire moins pour faire mieux
Ce que vous pouvez arrêter de faire sans perte de valeur
Détectez vos activités sans valeur ajoutée
Pour chaque affirmation, évaluez votre situation actuelle.